Le Pays du nuage blanc de Sarah Lark

« Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d’une réputation irréprochable. »

Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l’aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle fait la connaissance de Gyneira, une aristocrate désargentée promise à l’héritier d’un magnat de la laine. Ni l’une ni l’autre ne connaissent leur futur époux. Une nouvelle vie – pleine d’imprévus – commence pour les deux jeunes femmes, qu’une amitié indéfectible lie désormais…Cette saga portée par un puissant souffle romanesque révèle le talent d’un nouvel auteur, dans la grande tradition de Colleen McCullough et de Tamara McKinley.

 MON AVIS

C’est un récit passionnant où on suit les deux héroïnes principales Hélène et Gwyneira sur près de 25 ans. Les deux jeunes filles en quête d’amour et d’aventure ont décidé de s’exiler en Nouvelle-Zélande. Toutes deux promises à des maris qui se détestent, bien des péripéties les attendent.

UNE INDÉFECTIBLE AMITIÉ

Dans ce roman se dessine une belle amitié entre Gwyneira et Hélène, deux jeunes filles qui se sont rencontrés sur le bateau en direction du Pays du nuage blanc. Il s’agit d’une amitié forte et indéfectible, qui n’est ni entaché par la distance ni par la colère de leurs maris ou encore par leur caractère. En effet, les deux jeunes femmes ont deux caractères opposés : l’une aventurière et débrouillarde tandis que la seconde est cultivée et posée.

DES DESTINS QUI SE CROISENT ET S’ENTRECROISENT…

Ce roman est long (il se déroule tout de même sur plus de 25 ans et contient plus de 700 pages), mais la longueur ne se fait que très peu sentir ; on dévore les pages sans s’en rendre compte. Le style de l’auteur y est pour beaucoup car il est simple et fluide tout en apportant de nombreux faits historiques très intéressants. En effet j’ai été agréablement surprise d’apprendre autant de détails sur la situation de la Nouvelle-Zélande au XIXème siècle.

Comme je l’ai dit précédemment, ce roman se dévore et pour cause, de nombreuses péripéties apportent un vrai dynamisme à ce récit qui ne manque pas de rebondissements. Les relations entre les personnages sont amenées à se faire et à se défaire et j’ai grandement apprécié voir les destins de ces derniers se croiser et se quitter, je trouve que c’est un très bon moyen pour suivre leur évolution tout au long du récit sans que celui-ci paraisse saccadé.

En bref, ce roman est une belle réussite qu’il faut absolument découvrir, surtout pour tous ceux qui aiment les récits historiques ou qui s’intéressent de près ou de loin à la Nouvelle-Zélande car on y apprend beaucoup de choses sur son histoire et sur le mode vie des maoris ainsi que des colons à cette époque.

PS : Je cherche la suite, mais aucun moyen de la trouver, tous les stocks sont épuisés !! Si jamais vous savez où le trouver n’hésitez pas à me le dire.

4 coeurs

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